Aller au contenu principal

Alimentation
Restauration collective : des initiatives contre le gaspillage

Les deuxièmes Rencontres du Réseau local se sont déroulées le 2 octobre à la Chambre de commerce et d’industrie.

Gérard Manceau, consultant, Pierre Layens (coop Rosée des champs), Pol-André Henry (restauration scolaire Cholet), Cyril de la Chapelle (animateur du débat), Stéphanie David (restaurant scolaire Saint-Léger des Bois), Christophe Pommier, Corinne Gillard et Alice Williams (collège Jean Racine de Saint-Georges-sur-Loire).
Gérard Manceau, consultant, Pierre Layens (coop Rosée des champs), Pol-André Henry (restauration scolaire Cholet), Cyril de la Chapelle (animateur du débat), Stéphanie David (restaurant scolaire Saint-Léger des Bois), Christophe Pommier, Corinne Gillard et Alice Williams (collège Jean Racine de Saint-Georges-sur-Loire).
© AA

La deuxième édition des Rencontres du Réseau local a rassemblé 180 participants, mercredi à la CCI d’Angers. Le réseau initié en 2009 par la Chambre d’agriculture, le Conseil général et l’Association des maires (plus de 300 acteurs) a choisi cette année d’échanger sur le gaspillage alimentaire. “Les secteurs du collège et du lycée enregistrent les pertes les plus importantes”, a expliqué Caroline Joigneau-Guesnon, de l’Union nationale des CPIE.Un des objectifs poursuivis par Réseau local est de limiter le gaspillage alimentaire et de reporter les économies ainsi réalisées pour introduire davantage de produits locaux et bio. D’où l’intitulé de la table ronde :  “Moins de gaspillage, plus de local”.
Depuis la production jusqu’à l’assiette du collégien, des initiatives ont été présentées. La Rosée des Champs à Doué-la-Fontaine est leader en restauration collective.Sur  un produit comme la carotte par exemple, la perte est de 35% après l’épluchage mécanique.Que faire des déchets ?“La coopérative va monter une unité de méthanisation”, explique Gérard Manceau, longtemps directeur de la coop et actuellement consultant. 8 000 tonnes de déchets de légumes et 1 800 tonnes de boues biologiques seront ainsi valorisées.

Éducation nutritionnelle
La cantine scolaire de Saint-Léger-des-Bois (200 repas jour), a, elle, misé sur la qualité et la proximité (93% de produits frais, démarche Slow food...) pour inciter les enfants à terminer leurs assiettes : “il est hors de question de servir des repas qui vont à poubelle, souligne la chef de restaurant Stéphanie David. Il faut écouter son public, et ne pas se décourager. Il est toujours possible de présenter ou cuisiner autrement les aliments”.Autre dimension, à Cholet, où 3 000 repas sont livrés chaque jour par la Sodexo. Les pertes sont estimées à 20 à 30 %.“On lutte par l’éducation nutritionnelle, explique Pol-André Henry, responsable technique de la restauration scolaire.Pour sensibiliser sans culpabiliser, on va monter aux enfants le volume de déchets qu’ils génèrent, à l’aide de petits seaux.Ils seront ainsi motivés à faire baisser la pyramide de seaux”.
À Saint-Georges-sur-Loire, enfin,  une démarche de pesée des assiettes s’est accompagnée d’une responsabilisation des élèves et de conseils quant à l’équilibre alimentaire, avec une implication des parents.Trois collégiens étaient là mercredi pour en parler.

S. h.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Influenza : carte zone de mesures complémentaires, octobre 2026
Le Maine-et-Loire placé en "zone de mesures complémentaires"
Face au risque d'influenza aviaire, la DRAAF renforce son arsenal sanitaire. Le Maine-et-Loire est désormais entièrement placé en…
Les génisses arrivent âgées d'un mois, par lot de 16. Celles-ci, gestantes, vont bientôt partir de l'exploitation.
Il élève ses génisses sans maïs
Ancien producteur de lait, Jean-Claude Naulet élève aujourd'hui des génisses sur son exploitation à Baugé-en-Anjou. Sans ensilage…
Avec un top départ le 10 août, les vendanges ont été très précoces en Anjou-Saumur.
Vendange 2026 : un volume en baisse de 10 %
La Fédération viticole d'Anjou-Saumur a dressé lundi un premier bilan des vendanges 2026. Une récolte en baisse, mais de qualité.
L'équipe de Thomas Constructions Métalliques lors de l'inauguration du nouveau bâtiment le 9 octobre dernier.
Thomas : 50 anset sur les bons rails

Installée depuis juillet dans un atelier flambant neuf de 4 000 m² au sein de la zone des Trois Routes, l'entreprise…

Anthony Daubert, président de l'OP Les 3 Rivières.
Savencia met fin à la relation commerciale avec l'OP Les 3 Rivières
Mardi 6 octobre, Savencia informait par courrier l'OP Les 3 Rivières de la fin de leur relation commerciale. 330…
Le Plan canicule vise à financer des équipements favorisant l'adaptation des bâtiments d'élevage aux fortes chaleurs pour assurer le bien-être des animaux
Anticiper l'ouverture du Plan canicule élevage le 2 novembre

La Région Pays de la Loire ouvre le 2 novembre son plan d'aide en faveur des investissements dans l'adaptation des…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois