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Les butineries d’Alice
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La Compagnie À Travers champs propose, jusqu’au 1er septembre, un spectacle déambulatoire au rythme du soleil couchant, au Vau Gallard à Chanzeaux.

ça ne tourne pas rond. Avec quoi ont-ils graissé les rouages ? La visite bascule : on traverse le miroir. Telle Alice qui poursuit le lapin, les spectateurs sont engagés dans une pérégri-nation insolite. Le temps est perceptible. Il passe, il file, il entraîne le spectateur. Le soleil décline et les lueurs changeantes du crépuscule accentuent une sensation d’urgence. Urgence à prendre soin de soi, de la nature surtout.
Dans ce rêve éveillé, des personnages étonnants interpellent les gens. Et le public plonge dans le simple émerveillement, dans la candeur de l’enfance, l’émotion simple. Il se laisse porter, guider. Il participe au dénouement de situations singulières. Il progresse vers l’enchantement final, heureux de cette conversation privilégiée avec Dame Nature.
Les personnages qui évoluent dans ces butineries s’inspirent largement du lieu et de ses occupants. Ce n’est pas une histoire qui est racontée. C’est une succession de rencontres à la manière du rêve d’Alice écrit par Lewis Carroll. La diversité des propos et la fantaisie des protagonistes déroutent et amusent tout à la fois. L’écriture est morcelée et jouent avec plusieurs registres : le propos informatif, la fable, la chanson, le discours à l’adresse du public, le texte de théâtre.
Spectacle sur une idée originale d’Annick Cesbron, auteure et comédienne, et de Jean-Marc Pinault, collaborateur artistique.
Dans ce rêve éveillé, des personnages étonnants interpellent les gens. Et le public plonge dans le simple émerveillement, dans la candeur de l’enfance, l’émotion simple. Il se laisse porter, guider. Il participe au dénouement de situations singulières. Il progresse vers l’enchantement final, heureux de cette conversation privilégiée avec Dame Nature.
Les personnages qui évoluent dans ces butineries s’inspirent largement du lieu et de ses occupants. Ce n’est pas une histoire qui est racontée. C’est une succession de rencontres à la manière du rêve d’Alice écrit par Lewis Carroll. La diversité des propos et la fantaisie des protagonistes déroutent et amusent tout à la fois. L’écriture est morcelée et jouent avec plusieurs registres : le propos informatif, la fable, la chanson, le discours à l’adresse du public, le texte de théâtre.
Spectacle sur une idée originale d’Annick Cesbron, auteure et comédienne, et de Jean-Marc Pinault, collaborateur artistique.