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Viticulture
Des changements en vue pour les vins de pays - IGP

Les critères de l’Indication géographique protégée ont été présentés à l’assemblée du Syndicat des vins de pays.

Joël Hérissé, président du Syndicat des vins de pays : “N’hésitons pas à communiquer via le Val de Loire”.
Joël Hérissé, président du Syndicat des vins de pays : “N’hésitons pas à communiquer via le Val de Loire”.
© AA

Depuis l’été 2009, les vins de pays sont devenus IGP (Indication géographique protégée). Avec cette nouvelle dénomination, les critères de rendement, entre autres changements, sont revus dans le cadre de nouveaux cahiers des charges. Ce dossier devait faire l’objet d’une présentation aux viticulteurs présents à l’assemblée générale des Vins de pays du Val de Loire, jeudi 24 novembre au Landreau, en Loire-Atlantique. “Au lieu de faire un rendement à l’hectare inférieur à 85 hl pour les rouges et 90 hl pour les blancs, tout le monde doit être à 90 hl”, explique Joël Hérissé, président du Syndicat des vins de pays du Val de Loire. Le fonctionnement de l’IGP est différent de celui des appellations. “Il ne s’agit pas d’un rendement annuel. C’est un rendement à ne pas dépasser”, précise le responsable viticole.
La question du futur étiquetage est aussi prépondérante pour les producteurs. “Aujourd’hui, il y a le segment sans Indication géographique, avec ou sans cépages, mais qui utilise aussi les sigles réservés aux IG, à savoir AOP ou IGP. Donc ça pose beaucoup de problèmes. On a un travail d’information important à mener aussi de ce côté-là. Le décret “étiquetage” n’est pas sorti. Mais ça ne devrait pas tarder. Ensuite, nul ne sera censé ignorer la loi. Il vaut mieux prévenir en amont sur la réglementation pour éviter que les vignerons soient encore plus en difficulté.”

Signe qualitatif
Pour Joël Hérissé, c’est d’ailleurs sur l’IGP qu’il va falloir communiquer à l’avenir. “C’est un signe qualitatif, au même titre que l’AOP. Ce n’est pas une sous-catégorie”, martèle-t-il. “On veut que le consommateur comprenne que l’IGP présente une garantie qualitative. Il faut aussi mettre le Val de Loire en avant. Il nous est difficile de faire la promotion du vin, faisons-le sous l’angle géographique. La chance du Val de Loire est d’avoir une multitude d’appellations de niches. L’IGP représente plus le territoire, alors que les appellations représentent un terroir. N’hésitons pas à communiquer via le Val de Loire, surtout que les appellations de ce secteur n’utilisent que très peu ce terme”.


GUILLAUME DE WERBIER
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